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Liste noire de l’ONU : un rapport préconise de placer Tsahal aux côtés de l’Etat islamique

Liste noire de l’ONU : un rapport préconise de placer Tsahal aux côtés de l’Etat islamique

La Représentante spéciale du Secrétaire général pour les enfants et les conflits armés, Leila Zerrougui, une diplomate algérienne, a préconisé à l’ONU de placer Tsahal sur une liste noire des États et organisations terroristes qui recrutent et utilisent les enfants lors de conflits armés.

Cette liste comprend notamment l’Etat Islamique, al-Qaïda, Boko Haram, ainsi que des pays africains comme la République du Congo ou la République centrafricaine.

La Représentante spéciale reproche à l’armée israélienne d’avoir tué 500 enfants palestiniens et d’en avoir blessé 3300 autres, lors de l’opération Bordure protectrice à Gaza, l’été dernier.

La "diplomatie" israélienne s’emploie activement en coulisse pour convaincre le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, de rejeter les conclusions de sa Représentante spéciale.

Liste noire de l’ONU : un rapport préconise de placer Tsahal aux côtés de l’Etat islamique
Liste noire de l’ONU : un rapport préconise de placer Tsahal aux côtés de l’Etat islamique

Pour Leila Zerrougui, ce n’est pas le manque de culture de la paix qui explique la résurgence de conflits entre communautés autrefois pacifique, mais plutôt le manque de justice.

«L’injustice est responsable de la plupart des conflits qui surgissent entre différentes communautés », a indiqué la diplomate algérienne.

La représentante spéciale du secrétaire général de l’Onu est également d’avis qu’on ne peut pas construire la paix sur l’injustice.

Pour la diplomate onusienne donc, il est important d’établir et de respecter un cadre légal, des règles fondamentales qui régissent la vie de la communauté.

Et ces règles, selon elle, sont héritées de la religion, des traditions et des valeurs humaines et universelles.

Mme Zerrougui a cependant regretté que les religions et origines ethniques soient aujourd’hui utilisées comme des instruments de conflits.

Elle a notamment évoqué le cas des chrétiens et des musulmans en Centrafrique, ou encore des Rwandais et Congolais dans la région des Grands Lacs.

La représentante spéciale de Ban Ki Moon a donc appelé les uns et les autres à accepter la différence et à ne pas se poser en donneur de leçon.

«Chacun doit s’interroger sur sa responsabilité dans la situation du monde, afin de déterminer s’il est un facteur de stabilisation ou de déstabilisation », a-t-elle conclu.

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