Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Des politiciens scandalisés par une réalité sociétale...dont ils ont malgré tout, une part importante de responsabilité en terme politique

 Des politiciens scandalisés par une réalité sociétale...dont ils ont malgré tout, une part importante de responsabilité en terme politique
Les "14 Juillet" et d'autres moments "symboliques", sont depuis des années, le prétexte à des débordements en tout genres, des actes d'incivilités, des incendies d'une partie de la jeunesse..
Comme à chaque fois, le milieu politique partisan y va avec de ses déclarations pseudos-péremptoires.
Les représentants locaux de ces partis se dédouanant de toutes responsabilité politique en portants l'accusation au camp partisan adverse.
Ils sont dans un mimétisme complet, le même discours, répondant de la même rhétorique.
Celle tournant autour de constats sur des faits dramatiques répétitifs et qui témoignent d'une dislocation sociale grave de notre société qui à trop perdurer et qui à vu sur plusieurs dizaines d'années, de générations, le basculement d'un pans important de la jeunesse des quartiers populaires vers la délinquance, la violence.
Alors qu'ils disent ou sous-entendent, dans leurs communication respectives, ne pas être dans le constat, ils le sont totalement.
La réponse est l'habituelle communication, d'une fermeté républicaine fantasmagorique,mise à la sauce de chaque parti, camp idéologique et que nous balance à chaque coup, dans les mêmes situations, le milieu politique traditionnel ( PS,UMP,DIV-D,FN,PCF..).
Combien de fois entendu depuis tant d'années et pour quel résultat ?!
Plus de police, plus de répression, plus de prison, plus de plans de prévention bricolés à chaque alternance politique, ne servent à rien ou si peut .
On ne veut pas agir sur les vrais causes sociétales, qui favorisent grandement dans notre pays la délinquance dans les banlieues.
C'est le fonctionnement du pays lui même qui est en cause, pour une bonne part dans son aspect institutionnel, parce qu'il est emprisonné,imprégné dans son raisonnement, sa lecture intellectuelle, culturelle politique des événements, d'une Histoire de France idéalisée,fantasmées et donc non partagée avec les mémoires collectives issues des quartiers populaire.
L'Histoire lorsqu'elle est apaisée permet une construction identitaire commune, un sentiment d'appartenance, de destin collectif commun.
L'usage de la répression peut être éventuellement productive, constructive si et seulement si, elle agit dans un cadre d'équité sociale, culturelle, économique, éducatif.
Ceci n'est pas le cas dans notre pays et ce depuis toujours concernant les Français issus de l'immigration des quartiers populaires
Ce qui est fait passer par les partis comme de l'action politique face au fléau de la délinquance, ne sont que des pansements "répressifs ou soit disant préventifs" des effets de cette même délinquance, ne résolvant en rien les racines du problème.
Cette discrimination qui ne dit pas son nom mais qui est connu de tous dans les quartiers populaires, n'est pas l’excuse "suprême", la seule explication,soit!
Mais elle en est pour le coup, la matrice principale qui fabrique se carnage social de grande ampleur.

Voici les réactions et faits, relatifs aux incidents ayant émailler la soirée du 14 juillet à Vénissieux, Villeurbanne

Villeurbanne,les faits et réactions :

Du mobilier urbain se trouvant Place Lazare Goujon prés de l'Hotel de ville de Villeurbanne, à été fortement détérioré, ainsi que le lancement anarchique de pétards et fusées de feux d'artifices.
D'Aprés Lyonmag.com, Jean -Paul Bret serait intervenu sur place avec un groupe d'élus.
Un groupe de jeunes aurait été interpellé par le maire de Villeurbanne leur expliquant "..qu'il y a des choses qui ne se faisaient pas", confirmerai Didier Vullierme, adjoint de la sécurité.
Suite à son intervention verbale, Jean-Paul Bret aurait en retour "..récolté quelques quolibets de la part des casseurs".
Il est tout fois indiquer par l'adjoint à la sécurité, dans l'article concerné "qu'aucune bousculade n'avait eu lieu et que Jean-Paul Bret n'avait donc pas l'intention de porter plainte personnellement."
La police à minuit passé aurait fait évacué la place de la Mairie.
 Des politiciens scandalisés par une réalité sociétale...dont ils ont malgré tout, une part importante de responsabilité en terme politique

Vénissieux,les faits :

Un supermarché victime d'un début d'incendie volontaire, des dégradations d'abribus, des feux de broussailles, des voitures brûlées

Les réactions du coté de la droite :

-M.Christophe Girard (DIV-D) c'est fendu d'un communiqué, que nous vous livrons dans son intégralité, sans aucunes modifications :
Le 14 Juillet 2015
A Vénissieux nous grimpons inexorablement les niveaux de l'échelle de
Richter de la délinquance et Madame Picard ne prend toujours pas ses
responsabilités.
En cette période de 14 juillet, Vénissieux, une fois de plus, a été le lieu de débordements
inacceptables.
A Vaulx-en-Velin, même si cela semble encore bien timide, la Maire a
reconnu que sa ville devait "commencer à combler en partie le retard accumulé par la
commune ces dernières années en matière de prévention et de répression de la
délinquance". Quand verra-t-on Mme Picard prendre cette orientation ? A lire ses
déclarations, il n'en est rien.
Il est pourtant urgent de se reprendre, quand on sait, par exemple, que dans le quartier de
Max-Barel lors de l'intervention des CRS dans la nuit du 13 au 14 juillet, des adultes ont pris
la défense des jeunes "incriminés", invectivant les forces de l'ordre, leur demandant de partir,
hurlant "qu'ici ils n'étaient pas chez eux", etc.
Une dérive des plus inquiétantes[1]...
A Vénissieux nous grimpons inexorablement les niveaux de l'échelle de Richter de la
délinquance et Madame Picard ne prend toujours pas ses responsabilités.
Les habitants de ce même quartier Max-Barel ont été très surpris, car pour la première fois
M. Pierre-Alain Millet, président de la SACOVIV et adjoint au maire, a réagi par un courrier
vigoureux à l'incendie de voitures survenu dans la nuit du 10 au 11 juillet (cf. pièce-jointe).
Rien n'avait été fait seulement 15 jours plus tôt quand d'autres véhicules avaient subi le
même sort. L'exaspération des habitants du quartier est montée à son comble, quand ceuxci
ont compris que cette réaction n'était due qu'au fait que cette fois ces actes malveillants
avaient touché le bien… d'une élue communiste de la municipalité. Ceci, expliquant cela ! Un
comble !
[1] Vidéos disponibles
Christophe GIRARD (DVD) Leader de l'opposition et président du groupe Rassemblement pour Vénissieux
Conseiller Municipal de Vénissieux
Conseiller Grand Lyon Métropole
 Des politiciens scandalisés par une réalité sociétale...dont ils ont malgré tout, une part importante de responsabilité en terme politique
-M.Mokrane Kessi nouvel adhérent (1) au parti "Les Républicains", de droite et qui prétend (cf:interwiev vidéo à ICIVénissieux) avoir la volonté de mettre en place, voir même animé , une antenne à Vénissieux du parti de Nicolas Sarkozy.
A lui posté sur facebook, en réaction aux incidents ayant eu lieu durant ce 14 juillet, une vidéo.
Démontrant par la démarche et la posture prise dans cette vidéo, de s'afficher clairement comme une personnalité politique public et communiquant au grand public, nous citoyens.
Nous publions donc logiquement cette vidéo "communiqué" de M.Kessi :

Les réactions du coté de la gauche :

Michèle Picard (PCF), maire de vénissieux :
"Les débordements qui ont entaché la fin de soirée ne font pas partie de la fête ! Rien ne les excuse et je refuse qu’ils soient banalisés.
Je tiens à saluer la mobilisation de tous les services publics qui a permis d’éviter le pire et a conduit à l’arrestation d’un incendiaire. Il devra répondre de ses actes."

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article