Il faudra Leur dire

  • A . Dadi
  • MUSIQUE
En ce 22 septembre je pense d'autant plus à toi
Tu l'aimais cette chanson, toi mon héro, mon ami, mon frère.... mon père.
J'étais stupidement mais heureusement étonner, que toi le vieux hadj sage, chaoui venu des Aures, de cette Algérie profonde pour laquelle j'ai un attachement viscérale, une affection, une fierté sincère, parce qu'étant une part de mon identité, ma personnalité.
Un jour ou tu allait encore bien, ou nous étions ensemble comme de vieux complices.
Je t'ai vu avec ton beau visage, que la dureté et les douceurs de ta vie avaient dessiné, les yeux brillants par des larmes retenues.
Alors que nous n'écoutions pas du Aissa djermouni comme cela pouvait nous arriver mais cette chanson, tu me diras dans une émotion faite de beaucoup de pudeur mais que tu avais quand même du mal à cacher, que tu l'aimais .
Tu étais touché et j'ai su ce jour là plus qu'y hier, que le vrai brave est celui dont la sensibilité dépasse les frontières, les murs qu'il c'est fabriqué ou que l'on a décider pour lui.
Je t'aime !
A NOS MÈRES, A NOS PÈRES
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