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Maghreb: L'Algérie "du jour" en quelques articles

Su-30MKA Algérien
Su-30MKA Algérien

La Russie livrera 14 avions de chasse Sukhoï SU-30 à l'Algérie:

Selon une information émanant du site d'info TSA Algérie

Les forces aériennes de l’Armée Algérienne (ANP : Armée Nationale Populaire) recevront 14 avions de chasse Su-30, d'après l’agence d’information RIA Novosti.

On évalue le montant du contrat qui n'a pas été précisé, aux environs des 500 millions de dollars sachant qu'un Su-30 cout au minimum 30 millions de dollars (cf: The Moscow Times)

Le directeur de la holding russe Rostec spécialisée dans les technologies de défense, Serguei Chemezov, à déclarer que le contrat aurait été signé au printemps 2015.

Précisant que la livraison s'étalera de 2016 à 2017.

Cette commande s'ajoutera au 44 exemplaires de type Su-30MKA, que l'Algérie posséde déja.

Source : TSA Algérie

Tamazight-écritures berbère
Tamazight-écritures berbère

L’enseignement de tamazight, la langue berbère, serait en voie d’être généralisé.

La ministre de l’Education nationale Algérienne, Nouria Benghebrit, aurait déclaré depuis Oran que :

“le tamazight est actuellement enseigné dans 21 wilayas du pays contre 11 wilayas durant l’année scolaire précédente”.

Elle se fixerait comme objectif, la généralisation de l'enseignement de la langue bereber (tamazight) dans tous le pays :

“Nous souhaitons que, progressivement, cette langue sera enseignée dans toutes les wilayas et, à terme, au niveau de tous les établissements scolaires du pays”.

Réaffirmant comme un rappel que :

“la langue amazighe est partie intégrante du patrimoine du pays” et, par conséquent, “l’enseignement du tamazight doit être généralisé à tout le territoire national”.

La ministre de l’Education nationale précise qu' “avec les nouvelles promotions de professeurs de la langue, le tamazight sera enseigné dans tous les établissements scolaires et ne sera pas seulement le choix des parents d’élèves parlant cette langue, comme c’est le cas aujourd’hui”.

Par rapport à une polémique relative au coefficient donné à cette langue lors d'épreuves officielles, la réponse de Mme Benghebrit serat qu' "à l’école, le tamazight est une matière comme les autres. Les notes obtenues par l’élève, a-t-elle soutenu, seront prises en compte dans le calcul de la moyenne”.

Source: Algérie Focus

Billets de dinars Algérien
Billets de dinars Algérien

Le pétrole ​en baisse, le dinar ​recule face à l’euro

Les prix du pétrole ont terminé la semaine en baisse. Hier, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre valait 48,17 dollars sur l’Intercontinental exchange (ICE) de Londres, en baisse de 72 cents par rapport à la clôture de jeudi. Et cela malgré un rapport plutôt optimiste de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) faisant état d’une baisse de l’offre américaine.

La production des pays non membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) devrait connaître son repli le plus fort en 24 ans, avec une baisse de près de 0,5 million de barils par jour (mbj) à 57,7 mbj, dont 0,4 mbj pour le seul pétrole de schiste américain, estimait l’AIE dans son rapport mensuel publié vendredi, rapportent plusieurs médias.

Mais le refus de l’Arabie saoudite d’une réunion urgente de l’Opep, comme réclamée par le Venezuela, l’Algérie et l’Iran, a eu une influence négative sur les prix de l’or noir. Et les prévisions ne sont pas bonnes. Les analystes de Goldman Sachs prévoient même un pétrole à 20 dollars en raison du surplus de production qui va continuer à peser lourdement sur les prix. Si le rééquilibrage du marché était trop lent et que les réserves de brut continuent de se remplir, les prix de l’or noir pourraient même descendre à 20 dollars le baril, prévient Goldman Sachs.

Dans ce contexte, la monnaie nationale a terminé en baisse hier vendredi à 119,54 dinars pour un euro contre 118,81 dinars jeudi. Pour le dollar, le dinar s’est légèrement apprécié à 105,77 dinars contre 106,16 dinars la veille.

Par Ali Idir pour TSA Algérie

Les supporters palestiniens scandent « Djazaïr » pendant tout un match

Ils tenaient à remercier les Algériens pour leur soutien à leur cause. Pour leur premier match à domicile lors des éliminatoires pour la Coupe du Monde 2017, les supporters palestiniens ont scandé « djazaïr » pendant toute rencontre contre les Emirats (0-0).

Vidéo ci-dessous

« Contre-pouvoirs », le nouveau documentaire de Malek Bensmaïl en avant-première à Bejaïa

En pleine campagne présidentielle de 2014, le réalisateur Malek Bensmaïl choisit de filmer la rédaction du quotidien El Watan, alors pris dans la tourmente de l’actualité politique. Ces « Contre-pouvoirs », le titre de son dernier documentaire présenté en avant-première à Bejaïa, ce sont eux : les journalistes, qui ont payé le prix fort, celui de leur indépendance, de leur liberté, de leur plume pendant la décennie noire. 20 ans après cette tragédie nationale, Malek Bensmaïl s’est immergé au coeur d’un journal qui, selon lui, incarne la lutte quotidienne contre l’extrémisme, la dictature, autant financière que politique, mais aussi contre l’oubli et le mensonge. En résulte un film en forme de plaidoyer pour la liberté de la presse et le travail des journalistes dans un pays où la presse n’est – relativement- libre que depuis 25 ans.

« On s’est focalisé sur les journalistes algériens uniquement durant la décennie où ils ont été victimes et ça a été une tragédie pour eux, mais après on les a laissé tomber, ils sont là, ils sont talentueux et on ne s’en préoccupe pas, ils continuent à faire un boulot monstre », a ainsi expliqué Malek Bensmaïl à l’AFP.

Malek Bensmaïl ne conçoit pas son film comme un film d’actualité mais comme « quelque chose qui doit rester pour nos enfants ». Pourquoi un documentaire ? « Toute ma vie en Algérie, je n’ai vu que des films autour du mythe de la Révolution », répond-il, or « une nation ne peut se construire qu’à travers le réel et un effet de miroir ».

Vidéo ci-dessous

Chouf Chouf

Maitre Sellini
Maitre Sellini

Le général Hassan est « victime d’une forfaiture » selon son avocat

Le général-major Abdelkader Aït Ouarabi, dit Hassan, entame sa troisième semaine de détention à la prison militaire de Blida où il a été incarcéré le 27 août.

Selon son avocat, Me Sellini, l’ancien chef de de l’unité antiterroriste du Département du renseignement et de la sécurité (DRS) est « victime d’une forfaiture ».

Pour cette figure du barreau, la détention du général Hassan est entachée de plusieurs vices et irrégularités.

« La patience et la sagesse ont des limites. En tant que bâtonnier et défenseur, je refuse d’être complice d’une situation de violation des droits constitutionnels et des principes fondamentaux de la présomption d’innocence », a-t-il déclaré à El Watan.

« Lorsque j’ai été la première fois, on m’a appris que le juge était en congé, puis il est rentré ; on me demande l’autorisation, je vais la demander au président, qui, lui, était absent. A son retour, il me demande d’attendre la fin de la semaine parce que lui-même attend un ordre d’en haut qui ne vient pas. C’est très grave. Deux semaines et personne n’a pu me dire pourquoi mon mandant est en prison et surtout pourquoi on ne veut pas que je lui rende visite », gronde Me Sellini avant d’ajouter : « Je ne peux pas me taire devant une telle dérive. J’ai dit au juge : ‘‘Vous m’empêchez d’avoir accès au mis en cause, alors dites-moi quelles sont les charges retenues contre lui.’’ Il était incapable de citer un seul grief. Les articles 79 et 84 du code de la justice militaire sont très clairs. Lorsqu’un militaire est arrêté, il a le droit de constituer immédiatement un avocat qui doit être avec lui, lors de son audition par le juge. Ces principes consacrés par la loi ont été violés. »

Chouf Chouf

Ahmed Ouyahia
Ahmed Ouyahia

Le chef de cabinet de la Présidence de la République, Ahmed Ouyahia, a fait samedi aux médias algériens lors d’une conférence de presse organisée à Alger la déclaration suivante:

“Bouteflika n’est pas un Néron qui veut faire brûler l’Algérie”.

Ahmed Ouyahia a prononcé cette phrase en réponse à une question concernant les changements récents opérés au sein du DRS et l’arrestation mystérieuse du général DRS, Le général-major Abdelkader Aït Ouarabi, dit Hassan, ex-chef de la direction de la lutte anti-terroriste au sein du DRS.

“Le Président Bouteflika ne veut pas casser le DRS. Le Groupe d’intervention spéciale (GIS) a été dissout en 2015. Il a été créé en 1989 dans une conjoncture sécuritaire particulière. En 2015, l’Algérie a retrouvé la paix et la sécurité” et précisant plus loin que tous ceci ne répond qu'a une restructuration de service:

“Nous sommes en train de mener la professionnalisation de l’armée et de tous les corps de sécurité. La sécurité du pays n’est pas menacée par la dissolution de ce corps. Il y a des milliers et des milliers de régiments capables d’intervenir pour la sécurité du pays. Il y a des groupes spéciaux à la police et à la gendarmerie qui sont capables d’intervenir”, a affirmé encore Ahmed Ouyahia comme pour couper cour aux lectures faites par des journalistes, opposants politiques, ancien responsables officiels Algériens, spécialistes qui y voient une guerre larvée au sommet du pouvoir Algérien .

Questionner sur l’affaire du général Hassan, il répondit “Je ne peux pas faire un commentaire sur l’arrestation du général Hassan à qui je souhaite le bien. L’affaire est entre les mains de la justice”.

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