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Agréssion raciste du jeune Jessim agé de 17 ans, l'affaire classée sans suite

Agréssion raciste du jeune Jessim agé de 17 ans, l'affaire classée sans suite

L'affaire concernant Jessim, ce jeune homme de 17 ans qui à été sauvagement roué de coups par plusieurs individus

Rappel des faits selon les dires de la victimes qui ont été rapportés par son avocat (1) :

Samedi 14 novembre 2015 vers la fin d’après-midi, Jessim, 17 ans, comme beaucoup de jeunes se balade dans le centre ville de Lyon avec un ami.
Il décide avant d'aller à son cours d’arabe,prés de la statue de Louis XIV où des bougies et des fleurs ont été déposées en hommage aux victimes des attentats de Paris.
le gamin portant une tunique blanche (kamis) est vite repéré par un groupe d'une dizaine de personnes.
Tout de suite deux d'entre eux l'on interpeller sur les attentats de Paris, ne semblant pas etre dans une logique de discution mais voulant en découdre selon la jeune victime.
Jessim sur le moment , comprenant les motivations des deux énerguménes, leur répond qu'il ne veut pas parler.
Mais les deux individus ont continués leurs vocifération jusqu'a lacher :
« les musulmans sont tous des terroristes ». »
Malgré l'insulte faite l'adolescent encore une fois répond qu'il veut qu'on le laisse tranquille, ne veut pas débattre.
Là, les coups pleuvent, commençant par un coup de poing au visage et un deuxième qui le met à terre.
Très rapidement avec violence on le roue de coups au sol.
Au moment ou il revient à lui, étourdie par l’agression, il voit un chien à coté de lui et pense que c'est sa présence qui à fait fuir les agresseurs.
Son ami présent tente de contacter les personnes avec qui ils ont mangé à midi, prévenant aussi des policiers municipaux qui se trouvaient à proximité.
Selon le site Rue89Lyon, la mairie de Lyon confirmera bien l'interpellation de deux des agresseurs, qu'ils remettront par la suite à la police Nationale.
Les deux individus appréhendés seront par la suite placés en garde à vue.
Le jeune est amener au commissariat central de Lyon ou il y fait sa déposition.
Il ne portera pas plainte de suite car il « Il voulait en parler à sa mère », comme le dit son avocat Maitre
Suite à deux visites médicales qui verra le médecin lui prescrire 30 jours d’ITT , avec une fracture à une vertèbre, des contusions à la jambe et la cheville, il portera plainte se mardi.
Jessim prend contact avec la Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie (CRI), il sera entendu par son président M.Abdelaziz Chaambi, ce dernier communiquera dans la presse ce jeudi les propos suivants :
« Des policiers municipaux arrivés pour récupérer le téléphone et les lunettes de vue de la victime ont expliqué [à Jessim] que les agresseurs font partie du bloc identitaire et du GUD et qu’ils se sont rabattus sur la place Bellecour car la Préfecture leur a refusé l’autorisation d’un rassemblement sur un autre lieu ».
Le site Rue89Lyon confirme dans un article la présence se jour là de "groupuscules d’extrême droite radicale".
Ils répondaient à un appel à un rassemblement place des Jacobins ( Lyon) qui était interdit par la préfecture.
Il y avait les identitaires, des membres du GUD, dont certains ont déjà été condamnés pour des faits de violence mais pour le l'instant la police ne lie par leur présence avec l’agression, malgré qu'ils soient partis en criant des slogans du type "Islam, hors d'Europe"
Mais continuons , toujours d’après un article du site Lyon Capitale, les enquêteurs auraient regardés les vidéos mais elle ne permettrait pas d'imputer les faits aux deux suspects.
""Il y a eu une enquête technique de flagrance pour recueillir le maximum de preuves surtout s'il s'agissait d'une agression à caractère raciste ou religieuse. Cette investigation n'a pas donné d'éléments probants"(2)
Toujours selon le site Lyon Capitale, les policiers chargés de l’enquête aurait entendu la victime ainsi que les deux mis en cause.
Ces deux personnes qui sont connus des services de police, ont niées les faits qui leur sont reprochés, ne les ont pas reconnus.
Les enquêteurs se seraient rendus compte pendant l’enquête qu'il y aurait "des éléments de discordance entre ce qu'a dit la victime et nos investigations."(3)
Pour étayer et donner cohérence à cette phrase , l'article continu en précisant ceci comme pour donner consistance à cette déclaration :
"Cette dernière aurait parlé de salut nazi, hors "aucun élément n'aurait permis de le confirmer", assure notre source.
De plus, les amis de la victime aurait été joint par les enquêteurs, mais "personne ne se serait déplacé". "(4)
Le site Rue89Lyon lui apporte deux explications qui diffères tout de même de celles de Lyon Capitale :
"D'une part la victime n'a pas reconnu les deux personnes interpellées comme étant agresseurs.
D'autre part, il n'y a pas d'autres éléments qui permettent de les inculper : l'exploitation de la vidéo surveillance n'a rien donné et les amis de la victime, contactés par la police, n'ont pas donné suite"
Affaire classée...
Source:
Article de Laurent Burlet le 19/11/2015 sur Rue89Lyon
Article de Lyon Capitale de justin boche le 20/11/2015
(1):source article de Rue89Lyon, le 19/11/2015
(2)(3)(4):source article Lyon Capitale, le 20/11/2015

Lien des sites de Rue89Lyon et Lyon Capitale :

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