Etude sur les discrimination : Certains boeuf politique et autres néo-cons osent toujours parler de victimisation concernant la majorité des habitants des quartiers populaires !

Une étude de publiée le 26/11/2015 révélé ( Ah ! ils découvrent plusieurs dizaines d'années de discrimination ) de "fortes discriminations" à l'accés à l'emploi qui seraient dues à une pratique religieuse.

Elle se fait plus précise, en expliquant que les musulmans «sont beaucoup plus discriminés» en comparaison aux catholiques en France «que ne le sont les Afro-Américains par rapport aux Blancs aux États-Unis», tels son les termes utilisés par l'institut selon le journal "Le Figaro"(1).

Certains bœuf politiques de droite comme de gauche, autres néo-cons, extrémistes politiques, osent toujours parler de victimisation !

Va-t-on vers une prise de conscience réelle des politiques?

Nous sommes sceptiques.

Combien d'études depuis les vingt dernières années, faites par les chercheurs les plus confirmés, appuyées sur des institut très fiable, démontraient tout cela ?

Mais rien a été fait en-dehors de coquille vident telles que "SOS j'gratte sur l'dos des immigrés" et autres dispositifs étatiques, qui traitent qu'un nombre mineur des actes discriminatoires, rapporter au nombre réel sans doute beaucoup plus important.

Notre étude ? Celle de la vie, du quotidien de millions de citoyens Français de secondes zone et venus de par le monde, les habitants des quartiers populaires.

Nous arrêtons votre hypocrisie à vous les décideurs politiques nationaux, locaux, les représentants de partis, les médias dominants.

En disant que cette discrimination vise principalement depuis des dizaine d'années pour ne pas dire toujours les Français ou non, qui sont d'origines maghrébine, d'Afrique subsaharienne, principalement.

Tout simplement les enfants de l'immigration post-coloniale, qui pourtant en sont à la quatrième génération de citoyens Français...

"Sur les papiers seulement" comme beaucoup disent par dépit face à cette discrimination "institutionnelle" car culturelle, qu'ils subissent depuis toujours.

Avec le climat actuel d'une islamophobie et d'un racisme rampants mais certain, qui gangrène chaque jour de plus en plus de cerveaux.

Ce racisme racialiste qui ne date pas d'y hier c'est mué aujourd'hui dans ce qu'on appel l'islamophobie.

L'origine des victimes de ce racisme, cette xénophobie qui c'est généralisée à toute la société , reste la même, ils sont maghrébins, d'Afrique sub-saharienne, turcs...

Les chiffres parlent d'eux même, même si nous pensons que la réalité est plus grave :

Une personne qui pose une candidature à un emploi, si elle est perçue comme musulman pratiquant a deux fois moins de chances d'être convoqué en entretien qu'un catholique pratiquant (10,4% contre 20,8%).

Les chiffres s'aggravent fortement lorsque l'on isole les hommes: 4,7% contre 17,9%, quatre fois moins de "chance".

Ces discriminations frappent aussi les juifs pratiquants, mais d'une façon moins importante en terme de pourcentage:

Leurs chances d'être convoqués sont inférieures de 24% à celles des catholiques, un écart qui varie peu selon le sexe.

Marie-Anne Valfort, maitre de conférences à l'université Panthéon-Sorbonne, est l'auteure de l'étude qui nous concerne.

Elle a envoyée de septembre 2013 à septembre 2014, de fausses candidature ( nous espérons que cela donnera des idées à certaine associations dans les quartiers ! ;-)) répondant à 6231 offres d'emploi et sur des poste précis : comptables, assistants et secrétaires comptables en métropole.

Elle a créé des profils identiques en tous points, une seule différence parmi ces CV: leur appartenance religieuse suggérée par leur prénom: Dov et Esther pour les juifs, Michel et Nathalie pour les catholiques, Mohammed et Samira pour les musulmans ; leur scolarité dans une école confessionnelle et leur engagement dans l'association de scoutisme de leur communauté.

L'auteure est aller plus loin, pour étayer sa thése, en créant des des profils «laïques» sur lesquels étaient spécifier un engement dans une association de scoutisme laique.

. De quoi relancer le débat sur la question du CV anonyme, un dispositif que le gouvernement a récemment refusé de le généraliser, lui préférant des «actions de groupe» anti-discriminations.

Un homme musulman gagne à se montrer «laïque»

Pour étayer sa thèse, l'auteur a créé des profils «laïques» mentionnant un engagement dans une association de scoutisme laïque. Comparé au taux de convocation des «pratiquants», l'impact est limité pour les candidats juifs. En revanche, les hommes musulmans doublent leurs chances d'être convoqués à un entretien s'ils se montrent laïques. À l'inverse, les catholiques «perdent à s'afficher comme laïques», surtout les hommes, dont les chances sont presque divisées par deux. «Il est probable que l'attachement des hommes au catholicisme soit perçu par les recruteurs comme un gage précieux de discipline», suggère l'étude.

«Les Français associent spontanément l'islam à l'extrémisme religieux et à l'oppression de la femme», explique Marie-Anne Valfort. «Ces deux stéréotypes vont alimenter une discrimination très forte, en particulier à l'égard des hommes musulmans. Le recruteur les perçoit comme un risque accru de pratique religieuse transgressive sur le lieu de travail et les associe à un risque d'insubordination.»

Discrimination même parmi les profils d'excellence

Même les profils d'excellence en termes de diplôme, de compétences et d'expérience n'estompent pas toutes les discriminations. Chez les hommes «la discrimination à l'égard des candidats masculins juifs et musulmans s'intensifie» même, alors que les catholiques «d'exception» ont cinq fois plus de chances de décrocher un entretien que les musulmans «d'exception» et 1,5 fois plus que les juifs «d'exception». «Il est probable que l'attachement des hommes au catholicisme soit perçu par les recruteurs comme un gage précieux de discipline», suggère Marie-Anne Valfort. En revanche, l'étude met en évidence une absence de la discrimination, «non seulement à l'égard des candidates musulmanes mais aussi à l'égard des candidates juives».

En France, un employeur coupable de discrimination risque jusqu'à trois ans de prison et 45.000 euros d'amende.

Les chiffres sont éloquents: un candidat perçu comme musulman pratiquant a deux fois moins de chances d'être convoqué en entretien qu'un catholique pratiquant (10,4% contre 20,8%).

Il s'agit pourtant de citoyen Français même si cela déplait aux esprits chagrins revanchards, les nostalgiques et/ou gardien de l’ère coloniale, ceux conditionnés culturellement à cause d'un travail des mémoires collectives et Historiques qui n'a jamais été fait et qui virent...c'est dire beaucoup de monde

D'autres citoyens Français ou non, d'origine turque

Ils commencent à etre "rattrapper" par la multiplicationsont de turquie maghrébine

Les affaires qui vont à leurs aboutissement par voie de justice ou administratif, sont minoritaire dans le cadre seulement ou déja de celle qui ont été déclarée officiellement et qui ont engagées des démarches dans se sens.de lutte contre cette discimination, là aussi il y a un gros "écrémage" qui se fait.

L'intégration ce terme qui était à la mode il y a de cela quelques années commence à laisser place au terme assimilation, intégrer socialement plutot ce que !

Il nous arrive, nous sommes humain, dans une pensée colérique de nous dire qu'une bonne baffe pour leur clouer le bec ( sym

(va-t-on vers une prise de conscience réelle des politiques? nous sommes scéptiques)

Ces discriminations frappent aussi les juifs pratiquants, mais dans une moindre mesure: leurs chances d'être convoqués sont inférieures de 24% à celles des catholiques, un écart qui varie peu selon le sexe.

Pour arriver à ces chiffres, l'auteure de cette étude, Marie-Anne Valfort, maître de conférences à l'université Panthéon-Sorbonne, a envoyé entre septembre 2013 et septembre 2014, des candidatures fictives à 6.231 offres d'emploi pour des potes de comptables, assistants et secrétaires comptables en métropole. Elle a créé des profils identiques en tous points: des Français d'origine libanaise, noms de famille Haddad, nés à Beyrouth en 1988, arrivés en France au début du lycée en 2003, naturalisés en 2008 et titulaires d'un BTS comptabilité. Une seule différence parmi ces CV: leur appartenance religieuse suggérée par leur prénom: Dov et Esther pour les juifs, Michel et Nathalie pour les catholiques, Mohammed et Samira pour les musulmans ; leur scolarité dans une école confessionnelle et leur engagement dans l'association de scoutisme de leur communauté.

L'auteure de l'enquête a ensuite comparé le taux de convocation à un entretien d'embauche entre tous ces candidats fictifs. Le résultat est éloquent: les musulmans «sont beaucoup plus discriminés» par rapport aux catholiques en France «que ne le sont les Afro-Américains par rapport aux Blancs aux Etats-Unis». De quoi relancer le débat sur la question du CV anonyme, un dispositif que le gouvernement a récemment refusé de le généraliser, lui préférant des «actions de groupe» anti-discriminations....du vent inscrit dans d’énième rapport !

Pendant ce temps-là le racisme sociétal Français se portera de mieux en mieux.
Il a conquis à gauche beaucoup de dirigeants et militants, qui l'expriment, le témoignent par une islamophobie irrationnelle qui fait l’amalgame de tout et n'importe quoi, concernant nos concitoyens Français de culture Musulmane.

Lien de l'institut Montaigne qui à mener cette étude :

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