(Vidéo) : La colère d'une manifestante contre François Hollande en marge du comité interministériel sur la mer à Boulogne-sur-mer

par A . Dadi  -  11 Décembre 2015, 16:20  -  #SOCIETE

Ce président socialiste d'une République des partis qui ont privatisé l’expression politique, la rendant tel un secteur économique.


Pourvoyeur d'emplois et de carrière, construit sur le copinage, l'entre soit d'un monde politique qui n'a plus rien de militant, qui est coupé de la réalité sociale vécue par des millions de citoyens et cela depuis très longtemps.


Pour preuve prés de 50% (67,76% pour Vénissieux!) des citoyens au niveau national s'abstiennent, rejettent ces partis et pour une bonne partie de ceux qui votent c'est malgré eux, persuadés de choisir le moins pire du pire.


Après les régionales et le chantage du Front national, qu'ils ont tous faits à droite comme à gauche pour qu'il soit aussi fort aujourd'hui.

Par leurs "débats", réactions autour de l'immigration, l'islam, les banlieues, des plus dégueulasses...très souvent nauséabonds... la caricature de la politique qui dans son sens noble, n'a rien à voir avec le spectacle auquel on assiste.


Les débats tiennent souvent du caniveau mental avec un raisonnement intellectuel qui a très souvent l'odeur d'une France passée fantasmée, celle de l'empire et ses colonies mais aussi comme actuellement avec une teinte de cette France lâche, celle de Vichy, du pétainisme qui pouvait dénoncer pour plaire aux forts du moment.


C'est pourquoi nous ne devrons plus dans nos quartiers laisser le champ politique à ces appareillages contrôlés de Paris et de Lyon.


Nous devrons leur mettre la pression :


ou ils changent en profondeur la politique qu'ils mènent tant au niveau national, qu'internationale et nous sommes à ICI Vénissieux très sceptique pour ne pas dire plus de ce côté-là.


Ou nous bataillerons démocratiquement et politiquement, sans aucune compromission dans nos quartiers contre ces partis qui ne représentent en rien les aspirations depuis plusieurs générations d'habitants des quartiers populaires.


Nous devrons créer un vrai rapport de force politique avec eux, les amener à prendre en considération véritablement des quartiers populaires.

Le sens de l'Histoire joue contre eux, ce sont eux qui seront dépendants de nous et non l'inverse.
Il est temps que les politicards ne se servent plus mais nous servent.

Nous sommes en colère comme vous madame et bien plus, car nous en sommes ici dans nos quartiers, à plusieurs générations de "hoggra", d'injustice !