(Vidéo) C'était ( dèjà) le 21 mars...1983 émeute aux Minguettes...cela n'a jamais changer depuis plus de cinquante ans...depuis toujours !

par A . Dadi  -  21 Mars 2017, 14:19  -  #INFOS NATIONALES, #INFOS LOCALES VENISSIEUX, #SOCIETE

(Vidéo) C'était ( dèjà) le 21 mars...1983 émeute aux Minguettes...cela n'a jamais changer depuis plus de cinquante ans...depuis toujours !

Cela n'a jamais changé depuis plus de cinquante ans...depuis toujours !


La gestion "politique" de la population Française et/ou venue de par le monde, issue l'immigration post-coloniale a toujours été faite sous un angle répressif, autoritaire comme un corps externe qui ne faisait pas partie de la nation...française...comme au temps des colonies !


"Gestion", parce qu'il n'a jamais été question réellement d'intégration sociale, mais l'on assisté depuis des décennies à des ratonnades comme dans les années 60 (ex: octobre 1961), 70 ( les ratonnades assassinent impunies dans le sud de la France), les années 80 et des dizaines d'assassinats racistes...

Il ne fut question que de subterfuges et manipulations, récupérations politiques comme un des exemples Historique le plus symbolique :


" La marche de l'égalité contre le racisme" en 1983 entreprise par des jeunes issus de l'immigration, natifs des Minguettes (69200 Vénissieux) et que l'on récupéra fallacieusement politiquement pour donner "SOS Racisme", coquille vidée de toutes revendications d'émancipation, de citoyenneté pleine et entière.


Pour ne donner seulement comme résultat, à coup de subventions publiques, une machine à fabriquede messages publicitaires gentillets, de gadgets comme les pin's "touche pas à mon pote".


Ce slogan qui en soi résume à lui seul la récupération qui fut faite sur ce mouvement et dont les principaux réels instigateurs étaient des jeunes français issus  de l'immigration maghrébine, Africaine et qui s'inscrivaient dans une démarche de défense de leurs droits à une citoyenneté entière sans être frappé d'un ostracisme permanent qui les mettait eux et leurs semblables sœurs, frères, parents en dehors d'une société qui ne voulait pas les intégrer, les laissant à la marge

De ceux qui avaient en leur propre nom de disriminès, la volonté sincère, naïve dans son sens noble, de se défendre face une injustice racialiste généralisée, institutionnalisée par des pratiques, raisonnement "de l'autre" issus de l'époque coloniale.


Ils n'allaient plus être après l'opération de récupération qui fut faite et dont le parti socialiste était à la manœuvre, les acteurs principaux, dirigeant la continuité de cette formidable mobilisation qui n'avait jamais été vue auparavant.


Mais avec "SOS Racisme" fruit des laboratoires politiques Julien Dray faisait ces premières armes de politicardes.avec d'autres amis à lui qui deviendront plus tard de futurs pontes du PS.


Ces "militants" intéressés qui ont été, il est fort plausible, missionnés par le parti qui gouvernait la France ayant à sa tête FMitterrand .


Cet état-major politique ayant certainement eu peur de ne plus avoir "captif " un certain électorat et qui pourrait même se structurer de façon autonome, citoyenne,  allait procédé à une "OPA" politique en remplaçant la dynamique citoyenne et autonome de "La Marche de l'égalité" issus des banlieue par leur machine "SOS Racisme" et sa "touche pas à mon pote".

Cette jeunesse française (mais pas considéré ainsi, déjà ! ) et étrangère issue de l'immigration devenait "le pote" qui ne pouvait et ne devait surtout pas se défendre par lui-même (politiquement) et que l'on "protégeait" pour ne pas qu'on ne le "touche"'..."touche pas mon pote"

 

En fait c'est l'expression même dans ce slogan d'un "paternalisme vieille France" comme il pouvait être exprimé du temps des colonies, habillé d'un humanisme condescendant...qui n'en était donc pas il n'était que politique, dans le sens de neutralisation, récup politicienne

(Vidéo) C'était ( dèjà) le 21 mars...1983 émeute aux Minguettes...cela n'a jamais changer depuis plus de cinquante ans...depuis toujours !

Y-a-t-il eu après cela une  suite se traduisant par des actes et décisions politiques importantes à la hauteur des enjeux sociétaux que ce mouvement d'ampleur pacifiste et citoyens issu des quartiers, des banlieues portait ?!

 

.. et qui laissait présagé si ( outre des changements administratifs qui allaient de soit)  rien n'était fait que nous serions dans une situation aussi catastrophique que celle d'aujourd'hui ! 

 

Il n'en fut rien et tous les partis politique au niveau national comme à un niveau local dans nos banlieues, allaient se farcirent les centres de pouvoir "sur la côtelette" de ces millions de citoyens issus de l'immigration, ne trouvant pas leur place dans ce paysage politique qui ne faisait que se jouer d'eux.

 

Aujourd'hui c'est ces mêmes  (ir)responsables politiques, toutes tendances confondues qui jettent l’opprobre et accusent cette population d’être responsables  de tous les maux, de communautarisme !


Ce communautarisme que tous ces  responsables politiques ont construit, entretenus en maintenant par leur inefficience politique et ce volontairement,une ghettoïsation, spatiale, social, racial, économique ...


Ils sont les premiers responsables ses leaders politiques de la situation actuelle qui est le fruit du pourrissement de problèmes sociaux, humains depuis des décennies, d'une injustice sociale, racialiste patente qu'ils ont laisser faire, voir entretenue !!

 

Ce n'est pas la population des quartiers populaires qui à diriger et donc prit des (non)décisions politique  sur un plan local et national , ce pays depuis plus de 50 ans !

Ce sont vos machines politiciennes qui sont la causalité principale de cette déliquescence généralisée très grave et dont surtout notre jeunesse, notre population encore une fois est la principale victime...la principale coupable dans vos discours, stratégies électoralistes bien calculés....  

 

Oui , je l'affirme Cela n'a jamais changer !

 

A.Dadi

(article du 10/2017 actualisé)

De gauche à droite :Christian Delorme, Farouck Sekkai, Djamel Attalah, Farid Arar

De gauche à droite :Christian Delorme, Farouck Sekkai, Djamel Attalah, Farid Arar

(Vidéo) C'était ( dèjà) le 21 mars...1983 émeute aux Minguettes...cela n'a jamais changer depuis plus de cinquante ans...depuis toujours !