(Vidéos pas vues TV) VIOLENCE SUITE A LA MORT D'UN HOMME ABATTU PAR UN POLICIER

par A . Dadi  -  28 Mars 2017, 00:52  -  #INFOS NATIONALES

(Vidéos pas vues TV) VIOLENCE SUITE A LA MORT D'UN HOMME ABATTU PAR UN POLICIER

Ces événements font suite à l'intervention de la Bac dimanche soir dans un appartement du XIXe arrondissement de Paris , la police a tué lors d'une intervention policière un homme chez lui,Liu Shaoyo, 56 ans, père de 5 enfants.

  Cela serait pour un différend familial que la police aurait été appelé, selon la police c'est par «légitime défense» qu'un des policiers de la BAC a tiré sur ce père de famille, qui aurait tenté de s'en prendre à l'un de ses collègues.

La famille réfute complètement cette version des faits, deux des filles de la victime qui auraient vu le père se faire abattre, affirment que le policier aurait tiré à peine après que la porte a été ouverte.

Le père occupé à découper du poisson, n'a pas eu le temps de faire un mouvement, que le tire serait parti.

Selon l'avocat de la famille, Shaoyo Liu "n'a porté aucun coup" et " ne s’est pas précipité " sur les policiers.

Il assure que la police a « tiré sans sommation », au niveau de la poitrine.

Le Parisien a recueilli le témoignage d’une des filles de la victime. « Vers 20 heures, ma petite sœur a entendu frapper à la porte. Elle a regardé le trou de la porte et elle a vu deux hommes et une femme armès . Mon père est arrivé à la porte avec les ciseaux qu’il avait pour s’occuper du poisson qu’il cuisinait. Les coups à la porte sont devenus de plus en plus forts. J’ai crié : calmez-vous, faites moins de bruit. Mais rien n’y a fait. Ils ont défoncé la porte, le coup est parti et mon père s’est retrouvé au sol.

L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) entendra aujourd'hui dans l'après-midi la famille de Shaoyo Liu.
 
Très vite cette nouvelle dramatique circule sur les réseaux, en particulier ceux de la communauté chinoise, ce qui a abouti au rassemblement d'un grand nombre de personnes devant le commissariat, pour marquer leur solidarité et aussi exprimer leur révolte...les coups de matraque ont commencé  peu de temps après